« 80 notes de jaune » , cela n’a rien à voir avec le pipi

Comme j’aime me torturer (Oh oui, fais moi mal!!) , j’ai continué mon immersion dans le MomP0rn en lisant « 80 notes de jaune ».

capture5 Enfermée dans une relation peu épanouissante, Summer trouve refuge dans la musique et joue Les Quatre Saisons de Vivaldi dans le métro londonien. Lorsque son violon est détruit, la jeune femme reçoit une offre étonnante: Dominik, séduisant professeur d’université à la sensualité débordante, se propose de lui offrir un nouveau violon en échange d’un concert privé. C’est le début d’une relation tumultueuse, placée sous le signe de la soumission. Summer a tôt fait de découvrir de nouvelles formes de plaisir…

Après avoir fini, le premier (et dernier pour moi!) tome de 50 nuances de Grey , on m’a conseillé de lire « 80 notes de jaune ».
J’ai dit: « No way, vu le titre, ça va sombrer dans l’Uro, cette histoire. »
Jaune ==> Pipi !!
Je fais des associations d’idée assez étranges parfois.

Et puis, comme je suis une déglingo, je me suis dit… Allez hop, ça me fera au moins un truc à raconter sur le blog.
Je suis comme ça, moi, je prends des risques juste pour vous, chers lecteurs!

Dès les premières lignes, j’ai été surprise par la qualité du récit.
On est bien loin de 50shades où j’ai eu l’impression d’être devant une rédaction d’une élève de 3e.
Une élève de 3e avec les hormones en folie, certes… Mais voilà!
« 80 notes de jaune » est mieux écrit (ou mieux traduit, allez savoir!) et c’est vachement plus agréable à lire pour le coup.

D’ailleurs « 50 nuances de Grey », « 80 notes de jaune »: Quelle coïncidence!
J’ai lu une interview des 2 auteurs sur le site Madmoizelle, car oui, Vina Jackson est un pseudonyme sous lequel écrivent une femme et un homme qui préfèrent rester anonymes.
Ils expliquaient que leur éditeur leur avait un peu imposé le titre pour pouvoir surfer sur le succés de 50 shades.
Mais bon, ce n’est pas la seule chose similaire, dans ce roman comme notre ami Christian Grey, Dominik, le dominateur est décrit comme friqué et amateur de musique classique, c’est vraiment un truc qui m’a « choquée » dès le début.

Bon après, nous ne sommes toujours pas dans de la grande littérature et la petite Summer que l’on décrit comme étant une femme à la sensualité débordante, moi, je la qualifierais plutôt de femme tout à fait normale mais bon…
Enfin, normale, elle a des amis un peu chelous quand même (Surtout Charlotte… je ne suis même pas certaine qu’on puisse la qualifier d’amie, cette nana, enfin bref!)

Je n’ai pas eu de mal à le terminer, cela se lit très bien.
Ici, pas de chichis et pas la peine de justifier les passages olé-olé par des « C’est ér0tique », les termes sont crus, on appelle un chat un chat (ou une chatte une chatte!) et on est vraiment dans une relation dominant-dominée même si les deux héros sont assez libres d’aller voir ailleurs quand bon leur semble.
J’ai eu un peu de mal avec les derniers chapitres quand Summer est à New-York, cela allait un peu trop loin… Pas pour moi mais pour un bouquin s’adressant aux « mamans »!

Je ne peux pas dire que j’ai aimé ce roman mais je l’ai trouvé moins pire que « l’autre ».
Je pense que je lirais même la suite lorsqu’elle sortira…

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4 comments

    • krokette says:

      Après, ce n’est pas de la grande littérature mais cela se lit…
      Maintenant, j’ai plus envie de lire de jolies histoires plutôt que des pseudos trucs du cul d’ailleurs si tu as des livres à me proposer :)

  1. angelique says:

    donc quand j’étais en deprim car je venais de terminer 50 nuances et que tu m’as proposé ce livre j’ai cru a une blague avec le jeux de mots des couleurs mais non il existe donc
    je viens de commencer Dévoile moi de Sylvia Day dans le même registre mais qu’est ce qu’ils ont tous en ce moment a sortir du porno chic??

    • krokette says:

      50 shades a bien marché, faut surfer sur la vague le temps que cela mache pour se faire du pognon avant de passer à autre chose :p

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