#Cinemma – Ma vie de courgette

Il y a quelques temps, j’avais relu le livre « Autobiographie d’une courgette » de Gilles Paris dont est adapté ce film.
Un livre que j’avais adoré plus jeune et que j’ai relu avec le même enthousiasme, il y a quelques mois.

Il me tardait de voir le film… et c’est désormais chose faite!

Courgette n’a rien d’un légume, c’est un vaillant petit garçon. Il croit qu’il est seul au monde quand il perd sa mère. Mais c’est sans compter sur les rencontres qu’il va faire dans sa nouvelle vie au foyer pour enfants. Simon, Ahmed, Jujube, Alice et Béatrice : ils ont tous leurs histoires et elles sont aussi dures qu’ils sont tendres. Et puis il y a cette fille, Camille. Quand on a 10 ans, avoir une bande de copains, tomber amoureux, il y en a des choses à découvrir et à apprendre. Et pourquoi pas même, être heureux.

Et quelle déception! :(

Techniquement le film est une pure merveille.
Claude Barras a choisi de tourner en stop-motion, laissant ainsi l’action se développer à son rythme en faisant ressortir au mieux les détails et l’atmosphère de la vie de Courgette et je dois avouer que cela claque mais où est l’émotion et la naïveté qui m’a fait adoré le roman de Gilles Paris?

Je les ai cherché mais je ne les ai pas trouvé!
Et c’est d’un dommage car c’est ce qui faisait le charme de cette petite courgette!

On ne ressent pas la douleur des enfants qui ont vécus des choses atroces.
Aucune dimension dramatique!

D’ailleurs, d’où la mère de Courgette tombe-t-elle dans les escaliers?
Dans le livre, il lui tire dessus… par accident aussi mais c’est tellement plus traumatisant et on sent que cela le touche alors que là… pas grand chose.

Et que dire de la rapidité à laquelle se passent les événements… Tsssss!
Pas le temps d’être ému de toutes façons puisqu’on passe du coq à l’âne en deux secondes.

J’avais entendu tellement de bien de ce film.
Je m’attendais à tellement mieux!

A classer dans la catégorie: « Le livre est mieux que le film » ^^

Challenge cinéma 2017: 10/52 

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2 comments

  1. drine says:

    Oh… mes filles voulaient aller le voir….
    Tu sais, ton analyse me fait penser au lissage « politiquement correct » qu’ont subies nos bibliothèques roses, qui a enlevé toute une dimension aux livres.. et du coup moi je fais les brocantes pour faire lire à ma fille le « vrai » bouquin avec toute l’émotion, et les choses pas belles mais tellement réelles…

    • krokette says:

      Ah oui?
      Ils ont censurés les livres de notre enfance?
      C’est fou, ça car il n’y avait rien de super violent non plus :/
      Je vais dire à ma mère de me garder les miens de côté du coup!!

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