#EmmaLit « Autobiographie d’une courgette » de Gilles Paris

Généralement, je ne relis jamais les livres que j’ai déjà lu mais lorsque j’ai appris qu’un livre que j’avais adoré adolescente allait être adapté au cinéma, j’ai eu envie de relire les folles aventures de ce petit garçon sorti tout droit de l’imaginaire de Gilles Paris dans « Autobiographie d’une courgette »

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Un nom de cucurbitacée en guise de sobriquet, ça n’est pas banal ! La vie même d’Icare – alias Courgette -, neuf ans, n’a rien d’ordinaire: son père est parti faire le tour du monde « avec une poule »; sa mère n’a d’yeux que pour la télévision, d’intérêt que pour les canettes de bière et d’énergie que pour les raclées qu’elle inflige à son fils. Mais Courgette surmonte ces malheurs sans se plaindre… Jusqu’au jour ou, découvrant un revolver, il tue accidentellement sa mère. Le voici placé en foyer. Une tragédie ? Et si, au contraire, ce drame était la condition de rencontres et d’initiations – à l’amitié, à l’amour et au bonheur, tout simplement ?
A travers le regard optimiste de son jeune héros, Gilles Paris restitue le monde de l’enfance dans un récit aussi drôle que poignant.

Et je ne regrette absolument pas de l’avoir relu car ce fut avec le même plaisir que lors de la découverte de ce roman il a plus de 15 ans.
Pourtant, on part d’un sujet pas très funky : un petit garçon tue sa mère maltraitante par inadvertance et se retrouve dans un foyer.
Mais pour le coup, la plume de Gilles Paris rend le tout moins tragique grâce à sa plume à la naïvité magique.
Le narrateur est le petit Icare et on a l’impression que Gilles Paris a eu 9 ans toute sa vie.
Il gère à merveille les mots et les émotions.

 

Les adultes, des fois, ça dit des trucs stupides à cause de la peur qui leur dévore le cœur.
Ils feraient mieux d’écouter le silence.
On finirait par croire que les enfants sont super débiles et qu’ils n’ont qu’une envie : se percer la gorge avec une sucette, ou se casser le cou à bicyclette, ou les jambes et les bras en descendant des escaliers, ou avaler de l’eau de Javel parce que ça change du Coca.

 

Je connaissais la fin, je savais comment cela allait se terminer mais cela ne m’a pas empêcher de verser une petite larmichette en refermant ce roman.

Même les légumes ont le droit à un happy end.
Le film est sorti il y a quelques semaines et j’ai vraiment très envie de le voir.
Ne serait-ce que pour le design des personnages et tout le travail qu’il y a eu autour de sa création.

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Mais bon, pour le coup, ayant le livre en tête cela attendra un peu.
Je le verrais sûrement au moment de la sortie dvd.

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Allez, je vous parle très très vite de « A Hazy shade of winter » de Fleur Hana et Jacinthe Nitouche que j’ai presque terminée.
Il est sorti il y a quelques temps déjà mais comme je n’arrivais plus à lire à cause de ma fatigue chronique!

D’ailleurs pour information, EDB éditions se diversifie en proposant désormais une collection de littérature de l’imaginaire : EDB Dream.
La première publication « Le tyran des Songes » d’Oren Miller sortira le 1e décembre et il est déjà en précommande.
Ce n’est pas le genre de roman que j’affectionne le plus mais l’héroïne s’appelle Emma donc c’est forcément bien, non? :p

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