EmmaLit : « Le crime du comte Neville » d’Amélie Nothomb

Vous le savez sans doute si vous me suivez depuis longtemps.
J’ai un gros problème avec Amélie Nothomb… c’est fou!

Je ne peux m’empêcher de lire ces bouquins à chaque rentrée littéraire.
Depuis une dizaine d’année à 2-3 exceptions près, je suis toujours déçue mais je tente tout de même, à chaque fois, dans l’espoir un peu fou de retrouver l’Amélie des débuts, celle que j’aimais d’un amour de lectrice fou!

Lorsque j’ai vu que son 24e roman, « Le crime du comte Neville » était sorti, il a fallu que je l’achète.

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Je l’ai pris en version ebook: 10,99e tout de même le fichier numérique, cela m’a un peu fait mal au cul.
Mais ce qui m’a fait encore plus mal au popotin, c’est de voir le nombre de pages de la version ebook: 66 pages.
66!

C’est plus une nouvelle qu’un roman, ça, non?
On ne l’a pas appelé nouvelle pour lui mettre le tarif roman, en fait, c’est ça?

Mais bon, mais bon… passons sur l’enculade et parlons de l’histoire.

« Le crime du comte Neville », c’est l’histoire d’un mec (Coluche sort de ce corps!),  d’un aristocrate désargenté à qui une voyante prédit qu’il va assassiner l’un des invités de sa garden party.
Garden Party qui sera la dernière puisque monsieur le comte a fait faillite et doit vendre son château.

Cela semble assez prometteur d’autant que le personnage d’Henri Neville lui est inspiré par son père qui invitait beaucoup trop de gens à son goût quand elle était petite (pauvre bichette!)
(Je pense surtout qu’elle s’est inspiré d’elle pour le personnage de Sérieuse!)

Mais en fait…
Sentiment de déjà-vu dans la description de la plupart des personnages et encore une fois, une fin complètement précipitée!

Dans ma tête, ça a fait:

Albin Michel: – Dis donc, Amélie, j’attends ton bouquin pour demain, il faut qu’on l’envoie à l’impression pour le sortir absolument pour la rentrée littéraire!
Amélie Nothomb: – Pas de problèmes Albin, j’en suis au dernier chapitre… Zam, Bim, Pouf! Et voilà, c’est fini, je te maile ça, mon biquet!

Et ce n’est pas la première fois qu’une de ses fins de romans me donne cette impression.

À quand la mention « Satisfait ou remboursé’ sur les livres?

 

 

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