#EmmaLit – Mon avis sur « Tsubaki » et « Hamaguri » d’ Aki Shimazaki.

Cette semaine a été riche en lecture.

J’ai lu pas moins de 4 romans, 2 nouvelles et un livre qu’on pourrait qualifier de médical.
Il faut dire que depuis que j’ai décrété qu’on pouvait emmener un bouquin pour la surveillance des siestes au boulot, j’ai parfois une heure à une heure et demi de lecture en plus dans la journée.

Hey hey!!

Je vais commencer par vous donner mon avis sur deux cours romans que j’ai lu en début de semaine (je reviendrais sur mes autres lectures dans un ou plusieurs autres articles!) :  les deux premiers tomes du cycle « Le poids des secrets » de Aki Shimazaki.

  • Tsubaki 

Dans une lettre laissée à sa fille après sa mort, Yukiko, une survivante de la bombe atomique, évoque les épisodes de son enfance et de son adolescence auprès de ses parents, d’abord à Tokyo puis à Nagasaki. Elle reconstitue le puzzle d’une vie familiale marquée par les mensonges d’un père qui l’ont poussée à commettre un meurtre.
Obéissant à une mécanique implacable qui mêle vie et Histoire, ce court premier roman marie le lourd parfum des camélias (tsubaki) à celui du cyanure. Sans céder au cynisme et avec un soupçon de bouddhisme, il rappelle douloureusement que nul n’échappe à son destin.

    • Hamaguri

Deux petits enfants de Tokyo, Yukio et Yukiko, scellent un pacte de fidélité en inscrivant leurs noms à l’intérieur d’une palourde, comme un serment d’amour éternel. Devenus adolescents, ils se retrouvent à Nagasaki sans se reconnaître ; les sentiments qui les habitent désormais, qui les troublent profondément, leur seraient-ils interdits ? Aux dernières heures de sa vie, la mère de Yukio cherchera à ouvrir les yeux de son fils en lui remettant ce coquillage sorti du tiroir de l’oubli.

J’ai vraiment beaucoup aimé et j’ai hâte de lire la suite.
Un amour impossible entre deux personnes Yukio et Yukiko et des secrets que certains découvrent bien tard.

Dans le 1e tome, il est beaucoup question de la bombe atomique qui a anéanti la ville de Nagasaki mais aussi des mensonges du père de Yukiko.
Cette dernière va apprendre l’horrible vérité au sujet de Yukio, le jeune homme dont elle s’est éprise et cela va la pousser à commettre l’irréparable qu’elle avouera à son tour à fille dans une lettre posthume.

Dans le second tome, Yukio est très présent et on en sait plus sur sa rencontre (ou plutôt ses rencontres) avec Yukiko et la manière dont il va apprendre des années plus tard qui elle est réellement pour lui.

J’ai vraiment beaucoup aimé, c’est très bien écrit, tout en délicatesse.
L’auteure a un style très épurée mais poétique.
Ce sont des romans très courts qui se lisent très vite (parfait pour la surveillance des siestes! :p)
On y sent vraiment l’ambiance du Japon, pays que j’affectionne tout particulièrement.

Après j’ai hâte de lire la suite mais aussi un peu peur.
Peur que l’on finisse par tourner en rond mais on verra. :)

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