#EmmaLit « Tu comprendras quand tu seras plus grande » de Virginie Grimaldi

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Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit pas plus au bonheur qu’à la petite souris. Pire, une fois sur place, elle se souvient qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Et dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.
Au fil des jours, Julia découvre que les pensionnaires ont bien des choses à lui apprendre. Difficile pourtant d’imaginer qu’on puisse reprendre goût à la vie entre des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé… Et si elle n’avait pas atterri là par hasard ? Et si l’amour se cachait là où on ne l’attend pas ?
C’est l’histoire de chemins qui se croisent. Les chemins de ceux qui ont une vie à raconter et de ceux qui ont une vie à construire.

Si je ne devais dire qu’un mot pour vous résumer le fond de ma pensée lorsque j’ai refermé ce roman, ce serait : MA-GNI-FI-QUE!
Oui, en majuscules!
Oui, en accentuant bien toutes les syllabes.

J’ai pleuré, j’ai ri…
J’ai eu le bide en vrac et des papillons dans le ventre aussi.
Toutes les émotions y passent.

On s’attache à tous les personnages… que ce soit Julia, ses nouveaux collègues de boulot ou les résidents de la maison de retraite si bien que j’ai tenté vainement de retarder le moment où j’allais devoir refermer ce livre car je ne voulais pas les quitter mais cela aurait été dommage car l’épilogue est fabuleux.

La plume de Virginie Grimaldi a pris du grade depuis son premier roman.
J’avais beaucoup aimé « Le premier jour du reste de ma vie » mais là, on la sent moins hésitante, plus confiante, parfaitement à l’aise avec les mots qu’elle manie avec brio et beaucoup d’humour.

À lire d’urgence… avec un paquet de kleenex à proximité.

Moi, je m’en vais écrire une lettre à la moi de 80 ans de ce pas!

Bon week-end. 

 

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