Une forme de vie d’Amélie Nothomb

Amélie Nothomb reçoit un matin une lettre de Melvin Mapple, un G.I. embourbée dans la guerre d’Irak. Il lui exprime son désespoir et sa façon de se rebeller contre le chaos quotidien: il se goinfre au point de devenir XXXXL. La nourriture est à la fois sa drogue et son arme. Au fil de leur correspondance, se noue un lien étrange et fort.

Mon avis:
Encore une fois, un roman très court.
(Dis Amelie au lieu de nous faire une nouvelle pour chaque rentrée littéraire et lui donner le nom de roman, tu ne voudrais pas plutôt espacer les sorties et nous faire de vrais bons gros romans?)
Au début (Même si invraisemblable!), j’ai bien aimé cet échange épistolaire, cela parlait d’un sujet qui me parlait: l’obésité, dans un environnement peu commun: La guerre en Irak…
Et puis…
Et puis,je me suis dit que la Amélie, elle devait avoir de sacrées chevilles.
Elle ramène tout à elle, TOUT le temps et cela en devient fatiguant.
Je dirais que ce livre n’est ni bon ni mauvais, il se lit facilement (et rapidement vu le peu de pages!!) mais il ne me laissera pas un souvenir impérisable, bien au contraire…

(Il faut vraiment que j’arrête de lire les « derniers » Nothomb, en fait!
A chaque fois, je reste sur ma faim…
Je vais peut-être relire les premiers, ceux que j’avais adoré!)

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