[Lecture] « On ne voyait que le bonheur » de Grégoire Delacourt

Je m’étais prévue une petit Pile à lire assez conséquente pour le mois d’Octobre mais comme je n’arrive jamais à tenir les objectifs que je me fixe, il a fallu que je me disperse et que je lise un livre hors PAL.

J’ai craqué sur « On ne voyait que le bonheur » de Grégoire Delacourt car le titre me plaisait!

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« Une vie, et j’étais bien placé pour le savoir, vaut entre trente et quarante mille euros.Une vie; le col enfin à dix centimètres, le souffle court, la naissance, le sang, les larmes, la joie, la douleur, le premier bain, les premières dents, les premiers pas; les mots nouveaux, la chute de vélo, l’appareil dentaire, la peur du tétanos, les blagues, les cousins, les vacances, les potes, les filles, les trahisons, le bien qu’on fait, l’envie de changer le monde.Entre trente et quarante mille euros si vous vous faites écraser.Vingt, vingt-cinq mille si vous êtes un enfant.Un peu plus de cent mille si vous êtes dans un avion qui vous écrabouille avec deux cent vingt-sept autres vies.Combien valurent les nôtres? » À force d’estimer, d’indemniser la vie des autres, un assureur va s’intéresser à la valeur de la sienne et nous emmener dans les territoires les plus intimes de notre humanité.
Construit en forme de triptyque, On ne voyait que le bonheur se déroule dans le nord de la France, puis sur la côte ouest du Mexique. Le dernier tableau s’affranchit de la géographie et nous plonge dans le monde dangereux de l’adolescence, qui abrite pourtant les plus grandes promesses.

Des chapitres courts, des mots simples, j’ai trouvé cela un peu brouillon par moment mais cela devait être un effet de style pour rajouter de l’émotion.
Mais pour moi, ce n’est ni plus ni moins que de la branlette et j’ai vraiment du mal à comprendre qu’on puisse trouver cela brillant mais bon, comme on dit: tous les goûts sont dans la nature! (Et heureusement sinon Grégoire ne vendrait pas des masses de bouquins!)

Déjà, j’ai été un peu destabilisée, le style est totalement saccadé… pour ne pas dire qu’il n’y a aucun style!
On se perd un peu dans toutes les merdes qui arrive à Antoine.
Sérieux, dans le genre poissard, y’a pas mieux et moi, j’aime pas trop qu’on s’acharne sur un personnage de la sorte…
L’auteur a connu un Antoine qui lui a volé ses carambars à l’école primaire ou bien?
Sans compter qu’on parle de choses graves mais sans aller au fond des choses (Ah si, le fond, on le touche!!!) et pour le coup, quand on commence à aborder le pardon, bah, on ne sait pas ce qu’il y a à pardonner puisque tout est tellement survolé qu’on a juste envie de transformer ce bouquin en petit avion de papier pour le balancer par la fenêtre et en finir avec Antoine, sa fille et tout le tatouin!
(Mais j’avais l’ebook et la kobo n’a pas voulu que je m’essaie à l’art de l’origami avec elle…)

Enfin bref: gros flop pour moi, ce bouquin!
Tellement que je terminerais cet article avec un caca boudin!! (Oui, rien que ça!)

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